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Historique des spectacles

« Il était temps »

  • Théatre de la Colombe – Lausanne
  • Café de la Voirie – Pully
  • Caveau du coeur d’Or – Chexbres
  • Festival Belle Epoque – Evian Les Bains (F)

« D’Elle à lui »

  • Festival musique et vin – St-Saphorin
  • Le Kiosque à musiques – Genève
  • Caveau du coeur d’Or – Chexbres
  • Théatre de la Colombe – Lausanne
  • Café de la Voirie – Pully
  • Caveau « Le Croch’Pied » – Grandson
  • Caveau du Coeur d’Or – Chexbres
  • La Goulue – St-Légier
  • Café de Paudex – Paudex
  • Salle des Loisirs Créatifs – Neuvecelle (F)
  • Théâtre Avenches – Avenches
  • Café Le Môtier – Romainmôtier
  • Grange des Animateurs – Villars-le-Comte
  • Petit Théâtre de la Grange – Pont Servion
  • “Le Café Brune” Thonon-les-Bains (F)
  • Caveau “Le Croch’Pied” – Grandson

 « C’est toujours ça de pris ! »

  • Théâtre du Casino – Evian (F)
  • Grande Salle de Chardonne – Chardonne
  • Caveau du Coeur d’Or – Chexbres
  • La Goulue – St-Légier
  • Café de Paudex – Paudex
  • Salle des Loisirs Créatifs – Neuvecelle (F)
  • Théâtre Avenches – Avenches
  • Café Le Môtier – Romainmôtier
  • Grange des Animateurs – Villars-le-Comte
  • Petit Théâtre de la Grange – Pont Servion
  • “Le Café Brune” Thonon-les-Bains (F)
  • Caveau “Le Croch’Pied” – Grandson
  • Café “Le Chante-Coq” – Thonon-les-Bains (F)
  • Café-Théâtre de la Voirie – Pully
  • Crêperie “Entre terre et mer” – Rue
  • Café-théâtre « Le Bourg » – Lausanne.

Ville d’Evian

Secrétariat de Direction de la Mairie d’Evian, Mme Danièle Gaud :

Un grand merci pour ce moment de détente que vous nous avez offert. Nous avons apprécié votre gaieté et votre humour, remarqué la décoration de la salle faite avec charme et harmonie et bien sûr vos voix, sans oublier votre pianiste et son autruche …

A reconduire pour les années à venir, et pourquoi pas dans un autre répertoire (lyrique, jazz, etc.) toutes nos félicitations et encore un grand MERCI .

Le Dauphiné

Du bonheur en chansons, « C’est toujours ça de pris », comme la soirée musicale de ces trois Dames. Neuvecelle Loisirs Culture conviait les habitants du Canton à un samedi soir « après le turbin » pour une soirée « cabaret » avec le quatuor Cécile, Charlotte, Simone et François accompagné de son autruche ! Des Vaudois qui ont su s’approprier la gouaille parisienne avec la tendresse et le charme des gens qui aiment. Les quatre vingt spectateurs (huitante !) assis autour des tables de la maison des animations de la commune, ont apprécié au point de faire bisser et re-bisser, puis re re-bisser les interprètes. Un répertoire des années 1900 à 1950 qui exprime avec humour et parfois un brin de dérision, les sentiments et les situations.

Un catalogue dans lequel Barbara, Mouloudji, et d’autres, sans oublier parfois le grand Georges, ont puisé. Comment oublier ces chansons, de nos mères et pères, telles que « Mais qu’est-ce que j’ai ? », « Mon homme », « La femme du Roulier », « La complainte de la Butte », « Parlez-moi d’amour » et la conjugaison de « L’amour au passé défini » ou encore « Elle vendait des p’tits gâteaux ».

Bref ! Merci Mesdames pour votre féminité et votre charme qu’égalaient le professionnalisme et la sobriété de votre prestation. Merci, Monsieur du Piano pour la mise en valeur de ce tour de chant, par votre présence tout en pianissimo ! Au plaisir de vous revoir et de vous entendre plus souvent.

Le Dauphiné Evian

Une soirée cabaret ouvre la 5ème Académie musical d’Evian-Les-Bains

Le festival de la cinquième Académie d’Evian a ouvert la série de ses 30 concerts et représentations samedi soir avec la troupe Lyr-Hic, dont le nom évoque tout un programme, dans le cadre du cycle Belle Epoque, faisant écho à l’exposition en cours à la maison Gribaldi.

Les spectateurs présents au théâtre du casino se sont résolument plongés dans l’atmosphère du Parie d’avant-guerre, avec ce spectacle intitulé « C’est toujours ça de pris » proposé par les trois talentueuses chanteuses et le pianiste de la troupe.

Le répertoire léger, enjoué et poétique des artiste de l’époque (Yvette Guilbert, Fréhel, Mistinguet et bien d’autres) témoignait de la vie quotidienne du début du siècle dernier.

Les membres de la troupe, ont véritablement séduit les spectateurs avec cette représentation tour à tour tendre, grivoise, ou espiègle, chantée sans sonorisation, avec seulement l’accompagnement au piano, pour recréer l’atmosphère intimiste propre à ce type de spectacle présenté au début du cycle dernier.

Claude Bouzin

 

L’omnibus Romainmotier

Une belle découverte

Sur scène, ans la pénombre, trois cubes de couleurs et un piano attendent le début du concert. Autour des tables, les gens parlent doucement pendant que Xavier et Anthony servent les boissons. Puis les lumières s’inversent. l’estrade se pare de douceur, le spectacle de music-hall va commencer ! François, tout de noir vêtu avec un côté très british, présentait le concert et s’installait au piano avec « Astrid » (leur mascotte, une autruche en peluche…). Trois femmes en robe noire surgissaient de la salle et débutèrent leur tour de chant avec une chanson d’Aristide Bruant « A Saint-Lazare », le ton est donné : la nostagie était au rendez-vous. Chansons de femmes uniquement, plus au moins connues des années 1900 à 1950, où tour à tour, l’ingénue, la pocharde, l’amoureuse, la prostituée au grand cœur ou la petite bonne se sont succédé sur scène; interprétée  à une, deux ou trois voix, sans sono, cela favorisait l’atmosphère intimiste de ce genre de spectacle.

Nostalgie quand tu nous tiens

La troupe « Lyr-hic! » ( c’est leur nom de scène), composée de Cécile Boner, Charlotte Robert-Briaumont et Simone Chevalley, accompagnées de François Bettens au piano, ont chanté les rengaines de nos grands-parents avec espièglerie et talent : la tendresse, l’humour ou la dérision et les sentiments de ces années-là. Pour certains, ils eurent la vision furtive, de la Miss (Mistinguette), Fréhel, Marie Dubas ou l’incomparable Yvette Guilbert, devant leurs yeux. Que du bonheur !

Le pianiste, remarquable, réussissait le tour de force d’accompagner le trio tout en finesse et légèreté, soulignant la mélodie , sans jamais s’imposer ; une discrétion qui laissait le spectateur qui laissait le spectateur se fixer sur les chanteuses et les textes. Et l’excellente diction de ces dames permettait de déguster la poésie et les jeux de mots des auteurs de l’époque !

Pendant plus d’une heure et demie, avec « Ernest » , « Elle vendait des petits gâteaux », « Sur la commode », « Mon Homme » ou encore « J’ai un faible pour les forts », les spectateurs ont couru les rues de Paris, Pigalle, les escaliers de la Butte, fréquenté le Moulin-Rouge et les cabarets, avec au final une bonne pinte de bob sang !

Texte et photo : Marlène Rézenne